mardi 23 octobre 2018

Vendée: Des gendarmes tuent un homme retranché dans sa maison

Un homme retranché dans sa maison a été tué par des gendarmes, lundi vers 19h30, à Triaize ( Vendée), apprend 20 Minutes de source proche du dossier. Les militaires se sont rendus au domicile de la victime après qu’un conflit familial leur a été signalé. Tout juste sont-ils arrivés qu’il leur tire dessus avec une carabine 22 long rifle. L’un des deux gendarmes est touché au bras. Les militaires ripostent et touchent le tireur aux jambes.

Malgré l’intervention des secours, il décède sur place. Le gendarme blessé a été transporté à l’hôpital à La Rochelle, son pronostic vital n’est pas engagé. Une enquête administrative concernant l’usage des armes a été confiée à l’IGGN (Inspection générale de la gendarmerie nationale) tandis qu’une enquête judiciaire sera réalisée par la brigade de recherche Fontenay-le-Comte appuyée par la section de recherche d’Angers.




Montandon : trois blessés graves dans un choc frontal

Un grave accident de la route s’est produit ce mardi matin dans la côte de Maîche à Montandon, vers 5 h 45. Deux voitures, pour des raisons qui restent encore à éclaircir, se sont percutées de plein fouet en choc frontal. Trois personnes, blessées graves mais non incarcérées dans leurs véhicules selon les pompiers sur place, sont impliquées dans l’accident



lundi 22 octobre 2018

Violences conjugales : briser le silence

« Une femme sur dix déclare être victime de violences conjugales ; une femme en décède tous les trois jours en France. » Les chiffres livrés par Célia Zaffaroni, psychologue clinicienne du service de médecine légale du CHRU de Nancy, font froid dans le dos. Chaque année, entre 300 et 400 personnes victimes de violences conjugales et ayant déposé plainte (des femmes majoritairement), sont accueillies dans l’unité. Ce n’est pourtant qu’une partie de l’iceberg, rappelle le chef du service, le Pr Laurent Martrille. Les deux professionnels étaient invités par l’association Empathex (*) à intervenir dans une conférence intitulée « Briser le silence ».
Les violences conjugales sont « sous-évaluées ». Le Pr Martrille rappelle les résultats d’une étude menée durant une semaine, de jour comme de nuit, auprès de toutes les femmes passées aux urgences : « 36 % d’entre elles avaient été ou étaient victimes de violences conjugales. On est loin des 10 % ! »
« Tout médecin est susceptible d’être appelé à prendre en charge la violence conjugale », insiste le Pr  Laurent Martrille, « le généraliste en premier lieu, l’urgentiste… Il faut être à l’affût des symptômes ». Savoir repérer des signes : « Une incohérence entre une b lessure constatée et une explication donnée ; une femme qui regarde son mari avant de parler ; des appels à l’aide au travers des demandes de consultations fréquentes et répétitives pour des pathologies bénignes chez les enfants… »

L’importance du certificat descriptif

Le dépistage systématique en consultation existe aux USA et porte ses fruits, note le spécialiste. C’est vers cela qu’il faut tendre, dit-il : « Même si la femme ne dit rien, cela fera son chemin ». Le médecin légiste rappelle qu’en cas de violences conjugales évoquées devant un médecin, quel qu’il soit, ce dernier doit « impérativement » élaborer et conserver un certificat descriptif des violences, qui sera essentiel, le jour où la patiente portera plainte. Un certificat extrêmement précis. Le Pr Martrille cite l’exemple d’une femme battue dont les blessures se caractérisent par deux ecchymoses parallèles rouges séparées de peau saine, « typiques d’une blessure provoquée par un objet long et arrondi. Si le médecin détaille précisément cette blessure, alors on pourra dire au magistrat qu’il est possible que cette femme ait été battue à l’aide d’un câble électrique comme elle le dit. Si le médecin écrit seulement ecchymoses rouges, on ne pourra pas. »
Physique, psychologique, la violence conjugale « peut également être sexuelle, « un viol sur trois est le fait d’un compagnon ou ex-compagnon », rappelle Célia Zaffaroni. Ou économique quand le conjoint « contrôle, prive, voire spolie les ressources du partenaire ».
« La séparation est un moment de grand danger, de grande vulnérabilité et il faut y être très attentif », rappellent les deux professionnels.


dimanche 21 octobre 2018

Les gelées devraient être de retour pour le week-end du 27 - 28 octobre

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Info trafic RN31 entre Reims-Soissons




De -1° à 5° le matin et la barre des 10°C ne devrait pas être dépassée sur les deux tiers Nord-Est Dimanche, la forte baisse devrait se propager au reste du pays avec un mercure plafonnant à 10°C dans le Sud, 8°C au Nord

Saulvaux : à 209 km/h sur la RN4, la moto mise hors circuit

Il était 16 h, le 14 octobre quand la Brigade motorisée de Commercy (BMo) a arrêté sur la RN4, à hauteur de Saulvaux, un Haut-Marnais de 51 ans qui roulait au volant de sa moto à 209 km/h pour 110 km/h autorisés.
Les gendarmes en ont immédiatement référé au magistrat de permanence, Bruno Fleury, substitut du procureur, lequel a prononcé l’immobilisation judiciaire du véhicule. La moto a été évacuée par la fourrière.
L’auteur de ce grand excès de vitesse est privé de son véhicule jusqu’à sa comparution devant le tribunal de police dont la date n’a pas encore été arrêtée. Il risque de se voir définitivement confisquer sa grosse cylindrée.
Car aux grands maux, les grands moyens : le nombre de blessés ou de tués sur les routes du département est en forte augmentation par rapport à la même période en 2017. Le constat a conduit Olivier Glady, procureur de la République de Bar-le-Duc, à redoubler de fermeté.
Dans le cadre des dispositifs répressifs à sa disposition, depuis le 26 septembre, il a notamment demandé aux forces de l’ordre agissant sous son autorité de procéder à l’immobilisation judiciaire des véhicules.

Destruction ou aliénation

Cette sanction cible une frange de conducteurs, ceux qui ont déjà eu affaire aux tribunaux et n’en ont tiré aucune leçon : « Ils se mettent en danger et mettent la vie des autres en danger », pointe le capitaine Keraudran, commandant l’Escadron départemental de sécurité routière de la Meuse (EDSR).
Pour synthétiser, cela concerne « les excès de vitesse d’au moins 50 km/h ou récidivistes d’un grand excès de vitesse, les récidivistes de la conduite sans permis, les récidivistes de la conduite addictive, alcool et/ou stupéfiants, et ceux qui ont commis un homicide ou des blessures involontaires à l’occasion d’un accident avec l’une des circonstances aggravantes ».
Concernant les suites pénales de l’immobilisation judiciaire, il y a plusieurs cas de figure. Si la confiscation est ordonnée par le tribunal, le véhicule est remis aux Domaines en vue de sa destruction ou de son aliénation, le véhicule est alors attribué aux services de l’État. Si la juridiction prononce la peine d’immobilisation du véhicule, il n’est restitué au condamné qu’à l’issue de la durée d’immobilisation fixée par le tribunal contre paiement des frais d’enlèvement et de garde en fourrière, à la charge de celui qui s’est mis en faute. En l’absence de condamnation pénale, le véhicule est restitué à son propriétaire.


samedi 20 octobre 2018

Il pointe une arme sur sa prof pour qu'elle le marque "présent"

Scène surréaliste - et filmée - dans un lycée du Val-de-Marne. Les images, enregistrées jeudi matin dans l'établissement Edouard-Branly de Créteil, montrent un élève pointant une arme sur une professeure.
"Tu me mets absent", lui ordonne-t-il d'abord dans la vidéo qui tourne en boucle sur les réseaux sociaux, avant de rectifier son propos : "Tu me mets présent". Si l'on ne perçoit pas ce que l'enseignante répond, elle dégage plus de lassitude que de peur face aux menaces de l'élève.
L'affaire, révélée par Le Parisien ce samedi, a débouché sur l'ouverture d'une enquête pour "violences avec armes" par la sûreté territoriale du Val-de-Marne.
Deux lycéens ont été interpellés vendredi : celui qui tient l'arme, et qui se serait rendu de lui-même, et son camarade qu'on voit faire des doigts d'honneur à la caméra.

Un pistolet à bille

La police cherche encore l'individu qui a filmé la scène. Il a été établi que l'arme employée par l'élève était en fait un pistolet à bille airsoft.
Selon Europe 1, l'enseignante a déposé plainte.
A la Une https://www.dna.fr/

Besançon : choc entre une voiture et un tram

La collision s’est produite ce jeudi après-midi vers 14 h 30 au niveau du pont Charles de Gaulle à Besançon. Un choc entre une rame du tramway et une voiture.
Deux personnes ont été légèrement blessées dans l’accident : le conducteur du tram âgé de 36 ans et le conducteur de l'autre véhicule, âgé de 19 ans. Tous deux ont été pris en charge par les secours et évacué vers le CHRU Minjoz.
Vers 15 h ce jeudi, la circulation des lignes 1 et 2 était toujours interrompue. Elle a été ensuite rétablie.

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  • Edition de Besançonhttps://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2018/10/18/besancon-choc-entre-une-voiture-et-un-tram

vendredi 19 octobre 2018

Seine-et-Marne. Un appel à témoins est lancé après la disparition d’une femme de 55 ans

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Nationale 2 infos




La gendarmerie nationale a lancé un appel à témoins après la disparition de Catherine Guenegan, à Esbly, en Seine-et-Marne. Elle a été vue pour la dernière fois mercredi 17 octobre
Catherine Guenegan est portée disparue depuis mercredi 17 octobre, 19h. Cette femme de 55 ans a été vue pour la dernière fois à Esbly, en Seine-et-Marne.

La gendarmerie nationale a lancé un appel à témoins afin de retrouver cette femme de corpulence fine aux joues creusées, mesurant environ 1,65 m – 1,70 m. Elle a les cheveux courts grisonnants avec une coupe au carré et une frange.

A la date de sa disparition, la femme était vêtue d’une salopette, pantalon avec des bretelles, blanc cassé en velours.
Île-de-Francehttps://actu.fr/ile-de-france/

Un motard perd la vie dans un accident à Sorgues

Un motard de 26 ans est décédé ce matin dans un accident de la route à Sorgues, route d'Avignon, devant la casse Michel poids lourds. La collision s'est déroulée à 7h30. Malgré les actes de réanimation prodigués par les pompiers, le motard, resté longuement coincé sous la voiture, a succombé à ses nombreuses blessures. Le conducteur du véhicule a lui été pris en charge par les pompiers.

Faits divers - Justicehttps://www.laprovence.com/faits-divers-justice

Mon pays c'est l'album": on vous dit tout de cet album posthume