samedi 28 février 2015

Chalutier en feu au large de Belle-Ile-en-Mer. Les marins secourus

Il était 6h40 ce samedi matin lorsque le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) Etel est alerté que le navire de pêche "AR RAOK II" basé au Croisic, est en feu à 15 km au large de Belle-Ile-en-Mer, au Sud-Est de la pointe du Skeul

Les marins sains et saufs

En dix minutes, les quatre membres d’équipage, qui ont donné l’alerte, ont réussi à s’extraire du chalutier et à embarquer sur un canot de sauvetage. Ils ont été récupérés sains et saufs par le navire de pêche "JOKER", basé au Croisic.

Le CROSS ETEL a envoyé sur zone la frégate anti-sous-marine "La Motte-Picquet" avec son hélicoptère embarqué et les canots tous temps de la SNSM du Croisic et de Belle-Ile-en-Mer. L'hélicoptère a survolé le navire pour évaluer les dégâts.

Le feu, qui a pris dans la salle des machines pour une raison encore inconnue s'était très vite propagé à bord. Il a été maîtrisé peu après 9h. Les canots de la SNSM ont procédé au refroidissement de la coque du navire.

Une évaluation des conditions possibles de remorquage par l’armateur du chalutier dévasté par les flammes est en cours.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/02/28/chalutier-en-feu-au-large-de-belle-ile-en-mer-les-marins-secourus-665127.html

Landes : trois personnes grièvement blessées dans un accident

Deux voitures sont entrées en collision à Moustey. Trois personnes, dont une femme enceinte, ont dû être désincarcées et évacuées vers le CHU de Pellegrin à Bordeaux
À 12h30 ce vendredi, un accident impliquant deux véhicules a eu lieu sur la D834 à hauteur de la commune de Moustey
Deux heures ont d'abord été nécessaires pour désincarcérer les trois personnes impliquées dans cette collision. Conscientes mais grièvement blessées, les victimes ont reçu les premiers soins sur place avant d'être évacuées vers les urgences du CHU de Pellegrin à Bordeaux. 
Parmi elles, il y avait une femme enceinte de 5 mois. Pour ne prendre aucun risque, les secours ont choisi de la transporter par voie aérienne, avec le concours de l'hélicoptère de la Sécurité civile Dragon 33. Transportées par le route sous escorte, les deux autres, âgées d'une trentaine d'années, souffrent de multiples traumatismes.
L'axe, qui relie Mont-de-Marsan à Saugnac-et-Muret via la Haute Lande, a été coupé par les services de secours le temps de leur intervention. Elle a été rouverte à 15h40.
http://www.sudouest.fr/2015/02/27/la-d834-coupee-suite-a-un-accident-a-moustey-a40-1843476-3420.php

P.-O.: enlevée et placée dans le coffre d'une auto, elle est délivrée par les gendarmes

Ce sont des témoins qui ont donné l'alerte, ce vendredi vers 17h, alors qu'ils venaient d'assister à une scène inquiétante près d'un rond-point à Cases-de-Pène (66). Aux gendarmes, ils expliquent qu'ils viennent de voir deux jeunes hommes en pleine discussion houleuse avec une jeune femme, qu'ils ont soudain violentée, maîtrisée et placée de force dans le coffre de leur voiture avant de prendre la fuite.
Aussitôt, et munis du signalement de la voiture, les gendarmes ont mis en place un barrage à Saint-Paul-de-Fenouillet, sur la trajectoire prise par le véhicule des ravisseurs. Qu'ils sont parvenus à interpeller 15 minutes après l'enlèvement.
http://www.lindependant.fr/2015/02/27/p-o-ils-enlevent-une-femme-la-mettent-dans-le-coffre-et-sont-arretes-30-km-plus-loin,1996980.php

Montcey : il incendie la maison après une dispute avec sa femme

Une maison d’habitation a été entièrement ravagée par un incendie, jeudi soir, dans le village de Montcey (Haute-Saône), situé dans l’agglomération vésulienne. Il n’est pas dû à un classique feu de cheminée mais il est la conséquence d’un geste volontaire.
Le propriétaire de la maison, installé dans le village depuis une douzaine d’années, y vivait avec sa femme et leurs quatre enfants. D’après les premiers témoignages, une dispute conjugale aurait éclaté, jeudi, et l’épouse aurait quitté le domicile dans l’après-midi avec les quatre enfants. Elle aurait été hébergée par une association vésulienne pour la nuit.
Dans l’intervalle, le mari a mis sa menace de représailles à exécution. Il a allumé un incendie à son domicile puis aurait quitté les lieux. C’est un voisin qui a alerté les sapeurs-pompiers jeudi vers 18 h 45. Venus de Jussey et de Vesoul, une vingtaine de soldats du feu sont intervenus pour maîtriser l’incendie. La maison, mitoyenne d’un côté, était déjà totalement embrasée à l’arrivée des secours. Ils ont réussi à éviter la propagation à la maison voisine.

Convoqué devant la justice en septembre

Visiblement pris de remords, le mari est revenu sur place. Rapidement, il a avoué son geste. Il a alors été interpellé par les gendarmes de la compagnie de Vesoul puis placé en garde à vue dans leurs locaux. Il a été entendu durant la matinée d’hier puis remis en liberté. Il sera convoqué devant le tribunal correctionnel de Vesoul le 10 septembre prochain pour s’expliquer. En attendant, sa femme et ses quatre enfants se retrouvent privés de toit. Aucun logement communal n’est disponible dans le village mais le maire, André Ancel, va essayer de trouver une solution.
En parallèle, il lance un appel aux dons en faveur de la mère de famille qui a tout perdu. Les dons (plutôt en espèces) sont à adresser à la mairie de Montcey (rue de l’Eglise, 70 000 Montcey).
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2015/02/28/montcey-il-incendie-la-maison-apres-une-dispute-avec-sa-femme

vendredi 27 février 2015

Incendie : une cinquantaine de bovins a péri cette nuit à Lacelle en Corrèze

Le feu s'est déclaré la nuit dernière, un peu avant 3 heures, dans un bâtiment agricole. Le toit s'est effondré sur les bovins. La moitié du troupeau de cette ferme du Mas-Vallier a été décimée
Les sapeurs  pompiers ont été appelés aux alentours de 3h30 du matin. C'est un voisin de la ferme agricole en feu qui a donné l'alerte. 9 camions et 30 sapeurs pompiers sont intervenus jusqu'au petit matin.
La bâtisse de 400 m2 abritait des vaches, des veaux de lait ainsi que des broutards. 12 ont pu être sauvés. Mais 48 autres ont péri dans les flammes. 80 tonnes de fourrages ont été détruites.
L'éleveur a perdu dans cet incendie la moitié de son troupeau. 


http://france3-regions.francetvinfo.fr/limousin/2015/02/27/incendie-une-cinquantaine-de-bovins-ont-peri-cette-nuit-lacelle-en-correze-664221.html

Spectaculaire incendie à Ris-Orangis

Un spectaculaire incendie, provoquant une épaisse colonne de fumée noire visible à des kilomètres à la ronde, s'est déclaré aujourd'hui en fin de matinée dans un entrepôt de Ris-Orangis, sans faire de victime, ont rapporté des sources concordantes.

Le feu mobilisait encore de nombreux secours et policiers vers 13H00 dans cet entrepôt désaffecté, occupé par des Roms, qui ont eu le temps de quitter les lieux, ont expliqué les pompiers de l'Essonne.

Selon les premiers éléments de l'enquête, "il n'y a pas de blessé", a précisé une source policière.

Un petit périmètre de sécurité a été mis en place le temps d'éteindre l'incendie.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/27/97001-20150227FILWWW00166-spectaculaire-incendie-a-ris-orangis.php

Il avait brûlé un copain avec de l’essence à Fontaines-sur-Saône : deux ans de prison avec sursis

Les faits s’étaient produits le mercredi 9 mai 2012, en pleine élection présidentielle. Un adolescent était victime de graves brûlures, après avoir été aspergé d’essence par un de ses camarades. La scène se produisait dans le quartier des Marronniers, à Fontaines-sur-Saône. Autant dire que le fait divers avait fait grand bruit dans la petite commune du Val de Saône.
Deux ans et demi après, la sanction judiciaire vient de tomber, donnant à l’affaire une dimension beaucoup moins grave. Le tribunal a requalifié les faits contre l’adolescent de 14 ans qui était poursuivi pour « tentative d’assassinat ».


http://www.leprogres.fr/rhone/2015/02/26/il-avait-brule-un-copain-avec-de-l-essence-a-fontaines-sur-saone-deux-ans-de-prison-avec-sursis

jeudi 26 février 2015

Corps repêché dans les Landes : qui sont les deux trentenaires mis en examen ?

Le temps semble s'être suspendu au numéro 9 de la rue Émile-Zola, à Seignosse, depuis l'arrestation, le mercredi 18 février, de deux occupants de cette maison aux volets bleus, située à quelques rues du bourg de la station balnéaire. Des jouets d'enfants sont abandonnés dans le jardin, une planche de surf gît contre une haie, un fauteuil et deux pots de fleurs rouges barrent l'entrée arrière de la propriété. Les scellés apposés sur les portes cette maison indiquent encore que les lieux ont à voir avec « la disparition de Stéphane Pasturel ».
Au mois de novembre dernier, ce trentenaire né à Lyon avait posé ses maigres bagages dans un chalet alpin, installé à l'angle de la propriété. Père d'un petit garçon d'un an, il venait de se séparer de sa compagne et de quitter leur foyer de Saint-Vincent-de-Tyrosse. Il avait alors été présenté par une connaissance commune à Maud-Bérengère Delbart, suspectée d'être à l'origine de sa mort. Présumée innocente à ce stade de l'instruction, cette femme de 34 ans originaire du Tarn a été placée en détention provisoire à Pau, suite à sa mise en examen de vendredi pour homicide volontaire.

Double mise en examen

Elle partage ce chef d'accusation - puni de la réclusion à perpétuité si la préméditation était établie - avec Jean-Paul Leslie. Guadeloupéen de 32 ans arrivé en métropole depuis cinq ans, il était passé par le quartier Sainte-Croix de Bayonne avant d'échouer dans ce pavillon de Seignosse. Lors de sa garde à vue, il avait fourni des indications permettant aux enquêteurs de la Section de recherches de Pau de retrouver le corps de la victime, dans le courant de Soustons. Déjà connu pour diverses entorses à la législation en vigueur sur les stupéfiants, il avait en revanche rejeté le crime, par étranglement, sur Maud Delbart, chez qui il vivait depuis la fin d'année. Conseillée par Me Johanne Faguier, celle-ci a souhaité rester silencieuse sur les déclarations de son client et sa possible responsabilité dans le crime.
« Des hommes, il y en a eu plusieurs qui sont passés. Celui-ci, je l'ai juste aperçu une fois mais il y avait toujours des va-et-vient », confie de son côté l'une des rares personnes à l'avoir vu sortir de la maison, achetée voilà plusieurs années par les parents de Maud Delbart pour en faire leur résidence de vacances.
« Artiste déjantée, exubérante, jouisseuse de la vie » au dire d'une de ses connaissances, cette trentenaire envisageait d'ouvrir un magasin de textile dans la station balnéaire. Elle était arrivée voilà plusieurs années à Seignosse et avait effectué une période d'essai dans un commerce, sans y être prolongée. « On lui disait simplement bonjour quand on la voyait amener sa fille à l'école », souffle un retraité, habitant de la rue.
« Elle est un peu provocante. Ici, les gens n'aiment pas trop ça »
Maud-Bérengère Delbart avait pour habitude d'ouvrir sa maison pour des soirées où « musique, alcool, cannabis et autres drogues » faisaient partie de l'ambiance. « Elle est un peu provocante. Ici, les gens n'aiment pas trop ça », reconnaît un voisin. Une femme au caractère prononcé et à la vie heurtée, comme le laisse entendre un autre : « Si je les ai vus ? Non. Entendus ? Oui. Voilà quelques mois, on entendait des cris, des disputes, même dans la journée. » Dans les maisons voisines, d'autres témoignages confirment. « Elle poursuivait un homme avec une pelle et a frappé sur sa voiture », se rappelle un autre. « On entendait des crissements de pneus et retrouvait ensuite de la vaisselle cassée sur le parking », affirme une femme.
Ces comportements étaient méconnus du maire actuel mais avaient inquiété Jean-Bernard Comet, son prédécesseur, et voisin de Maud Delbart. « Une voisine était venue me trouver pour me parler de bruits inquiétants, comme si l'on cassait des choses à l'intérieur de la maison. J'avais averti ses parents, mais il m'avait été répondu qu'il ne fallait pas s'en faire, qu'elle est une bonne maman. »
Maud Delbart nie avoir tué Stéphane Pasturel, mais reconnaît avoir contribué à dissimuler son cadavre comme à mettre en vente certains de ses objets personnels. Me Jean-François Renaudie, son avocat, n'a pas souhaité répondre à nos appels. Face aux accusations de Jean-Paul Leslie portées sur sa cliente, évoquées vendredi dernier par Jean-Philippe Récappé, procureur de la République, lors de son allocution, il en avait fait de même et demandé d'attendre les résultats complets des analyses médico-légales. Ceux-ci devraient parvenir dans les prochains jours à Ludivine Lamouroux, la juge d'instruction montoise en charge d'un dossier loin d'avoir livré ses vérités.

http://www.sudouest.fr/2015/02/26/vus-non-enten-dus-oui-1841921-4580.php

La gare de Lyon-Part-Dieu paralysée suite à une panne électrique, le trafic reprend

La gare SNCF de Lyon-Part-Dieu a été paralysée plus d'une heure trente suite à une panne électrique. Le trafic a repris progressivement à partir de 8h20.
La gare SNCF de Lyon-Part-Dieu a été totalement bloquée suite à une panne d'alimentation électrique pendant plus d'une heure trente ce matin, dès 6h20. Le trafic avait été totalement interrompu
"Tout était rentré dans l'ordre à 9H50", a déclaré une porte-parole de la direction régionale de la SNCF, précisant que le retard de certains trains avait atteint deux heures au maximum. "Nous avons eu une panne sur un gros transformateur en gare de La Part-Dieu, qui a paralysé notamment le trafic TER, et plusieurs TGV, mais nous avons récupéré l'alimentation à partir de 8H20", avait expliqué auparavant un autre porte-parole de la SNCF
La panne est survenue à 6H40, neutralisant totalement la circulation des TER et de nombre de TGV au départ de cette gare, la plus importante de Rhône-Alpes. "Les trains étaient tous en gare et les passagers étaient à bord au moment où la panne s'est produite", a souligné ce porte-parole, précisant que les trains étaient chauffés. "Ils attendaient tranquillement dans les voitures et il n'y a donc pas eu de cohue", a-t-il dit.
Selon lui, "l'impact sur le trafic TGV a été faible car ils ont été détournés sur la gare de Perrache et ont pu partir de là". La gare de Lyon-Part-Dieu est "la plus grande gare européenne de correspondances", selon la SNCF. Elle accueille chaque jour près de 120.000 voyageurs.

RHÔNE. Brussieu : la collision fait deux blessés, l'alcoolémie en cause

Un choc frontal a fait deux blessés, ce mercredi après-midi, sur la RD389 entre Saint-Laurent-de-Chamousset et L’Arbresle. L'automobiliste, originaire de l'Ain, qui aurait perdu le contrôle de son véhicule, s'est révélé positif lors du test d'alcoolémie
Le choc frontal entre deux véhicules s’est produit à proximité du restaurant Jacques Cœur, sur la route départementale 389, entre Saint-Laurent-de-Chamousset et L’Arbresle, au lieu-dit Les-Envers.
L’un des conducteurs, originaire de l’Ain, qui aurait perdu le contrôle de son véhicule, était positif au test d’alcoolémie, ce que les résultats de la prise de sang devraient confirmer. Blessé léègrement, il a été blessé légèrement et évacué sur l’hôpital Lyon-sud, de même que la passagère du véhicule d’en face.
D’importants moyens de secours, dont l'hélicoptère du SAMU, ont été déployés sur place mais les blessures étaient finalement moins graves que redouté dans un premier temps. La circulation a dû être déviée pendant deux heures au niveau de la commune de Brussieu, la RD389 ayant été coupée. 
http://www.leprogres.fr/rhone/2015/02/25/brussieu-la-collision-fait-deux-blesses-l-alcoolemie-en-cause

mercredi 25 février 2015

Charente-Maritime : un nourrisson en détresse respiratoire évacué par hélicoptère

Ce mercredi matin dans l'île de Ré, un nourrisson d'un mois a dû être évacué par Dragon 17. L'hélicoptère de la Sécurité civile a récupéré cette toute petite fille à Ars-en-Ré, au bout de l'île, où elle était en détresse respiratoire.
C'est le médecin qui s'occupait d'elle qui a appelé le Smur (Service mobile d'urgence et de réanimation) pour prendre en charge la petite patiente. Le Smur a ensuite appelé l'hélicoptère. En fin de matinée, Dragon 17 a atterri à l'hôpital Saint-Louis de La Rochelle après un vol avec une météo difficile. Le visage du nourrisson, qui est allé en service pédiatrie, portait en effet le stigmate d'une grande détresse respiratoire.
http://www.sudouest.fr/2015/02/25/charente-maritime-un-nourrisson-en-detresse-respiratoire-evacue-par-helicoptere-1841175-1231.php

Une voiture percutée par le TGV sur un passage à niveau

Cette nuit, vers 22h, une voiture a été percutée par le TGV Paris-Strasbourg sur le passage à niveau n°23, chemin de la Prairie à Hochfelden. La conductrice de 44 ans, habitant Hochfelden, a dû être désincarcérée de son véhicule. Grièvement blessée mais consciente, elle a été transportée à l’hôpital de Strasbourg-Hautepierre.
Le train, abîmé à l’avant, a été arrêté à la gare de Hochfelden. Certains des 80 passagers à bord ont décidé de sortir des wagons pour trouver un autre moyen de transport afin d’atteindre leur ville de destination. Le trafic ferroviaire a été stoppé une partie de la nuit avant une reprise en marche lente.
http://www.dna.fr/actualite/2015/02/24/une-voiture-percutee-par-le-tgv-sur-un-passage-a-niveau

Raid d'apprentis voleurs sur Castelnaudary

Les nuits sont chaudes, parfois, à Castelnaudary. Non, ce ne sont pas de grands bandits qui ont donné l'assaut sur la capitale du Lauragais mais sûrement une bande de gamins qui, en quelques heures, a commis six vols et quatre tentatives dans la capitale du Cassoulet
La petite bande, composée de 4 à 5 individus a commis la bagatelle de 6 vols et 4 tentatives.
Commençons par les vols. Ils ont été commis à la pizzeria l'Écluse où le fond de caisse a été emporté pour un montant de 500 €. Puis au restaurant de la famille Marty où ils ont dérobé une bouteille de whisky. Dans la foulée, les gamins ont donné l'assaut sur les locaux de la Belle Chaurienne où ils ont volé une bouteille de vin de… Gaillac. Autre épisode dans la foulée au restaurant Mc Donald's où ils ont volé un ordinateur portable, immédiatement abandonné sur le parking. Autre méfait : chez Euromaster la bande a dérobé quelque 800 € de chèques et espèces contenus dans la caisse. Enfin, ils ont commis quatre tentatives de vol par effraction dans les locaux de l'école de danse de Castelnaudary, à la station de lavage de la route de Fendeille, au restaurant Dolce Vita et dans le magasin Netto, sans parvenir à y pénétrer.
Il faut ajouter au palmarès du soir un double vol de voitures chez un particulier, à qui ils ont dérobé une Renault Clio et Opel Agila.
Pour couronner le tout, la même bande s'en est prise à une pharmacie de la ville, en brisant deux caméras de surveillance et en déviant la trajectoire de deux autres.
Selon nos sources, il s'agirait d'actes perpétrés par des adolescents, ou de jeunes adultes. La gendarmerie nationale est saisie de l'enquête visant à les retrouver et pourrait disposer d'éléments probants liés à la multiplication des faits. A suivre, donc.
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=43548&WS=291720_2501986&WA=9491

Braquages de la joaillerie Harry Winston: peines de 18 mois à 12 ans requises

900 bijoux avaient alors été dérobés pour un préjudice évalué par l'assurance du joaillier à 78,9 millions d'euros. Seuls 279 d'entre eux ont été récupérés. Le procès de 8 personnes se tient en ce moment.
Des peines de dix-huit mois à douze ans de réclusion criminelle ont été requises mardi devant la cour d'assises de Paris à l'encontre des huit hommes jugés pour le double braquage en 2007 et 2008 de la joaillerie Harry Winston. 900 bijoux avaient alors été dérobés pour un préjudice évalué par l'assurance du joaillier à 78,9 millions d'euros. Seuls 279 d'entre eux ont été récupérés dans le cadre de l'enquête. Six accusés étaient passibles de 30 ans de réclusion et les deux autres, récidivistes, de la perpétuité.
 

mardi 24 février 2015

Marie Lama : ce que l'on sait sur la mort de l'étudiante

L'étudiante a disparu après avoir été expulsée du Baron, une discothèque, située rue Duhamel à Rennes. Aujourd'hui, il s'agit de comprendre ce qui s'est passé dans la nuit du 16 janvier et de chercher les responsabilités éventuelles. Deux enquêtes ont été ouvertes. La mère de Marie a porté plainte.
La jeune Marie Lama a été expulsée de la boîte de nuit, le Baron dans la nuit du 16 janvier. Plus d'un mois plus tard, son corps a été retrouvé dans la Vilaine. Selon des sources proches de l'enquête, quand Marie est arrivée dans l'établissement, elle était déjà fortement alcoolisée. Quelques heures plus tard, elle a été mise dehors, sans avoir pu passer au vestiaire. La jeune fille s'est donc retrouvée dans la rue, fortement alcoolisée, seule, sans manteau, alors qu'il faisait 0°.

La mort de Marie aurait-elle pu être évitée?

Plusieurs questions se posent. Pourquoi a-t-elle été expulsée de la boîte de nuit? On peut aussi se poser la question de la responsabilité de la boîte de nuit. Marie a tenté de joindre ses amis restés à l'intérieur, pourquoi ne se sont-ils pas inquiétés plus tôt? Peut-on parler de non assistance à personne en danger ou d'homicide involontaire? L'enquête devra répondre à ces questions. 

Deux enquêtes en cours

Une enquête judiciaire est menée par le parquet pour établir les circonstances de la mort de Marie Lama. Selon l'autopsie pratiquée lundi, son corps ne porte pas de trace de violence. Une enquête administrative est aussi en cours, elle est diligentée par les services de la préfecture. Elle vise la boîte de nuit. Selon les enquêteurs, le personnel de établissement, les amis de la jeune fille et sa mère ont été entendus. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/02/24/marie-lama-ce-que-l-sait-sur-la-mort-de-l-etudiante-661815.html

Lot-et-Garonne : deux enfants en bas âge retrouvés seuls dans une maison insalubre

Ce sont les pompiers, prévenus par la grand-mère des enfants, qui ont découvert les deux garçons lundi vers 23 h 30, seuls dans une maison "insalubre" et "parmi les immondices" selon un officier de la gendarmerie.
Ces enfants de 14 mois et 4 ans avaient été confiés par leur mère à une amie, le temps d'un déplacement à Toulouse. Mais la gardienne a fait faux bond. Peut-être n'a-t-elle même jamais été appelée...
Toujours est-il que ses deux garçons étaient sans surveillance quand les secours ont forcé la porte du logement. Conduits à l'hôpital de Marmande pour des examens, ils devraient rejoindre une famille d'accueil dans les prochaines heures. Leur père étant actuellement incarcéré.
http://www.sudouest.fr/2015/02/24/lot-et-garonne-deux-enfants-en-bas-age-retrouves-seuls-a-leur-domicile-1839972-3603.php

Violences conjugales : confirmation de la peine requise contre l'ancien préfet

L'ancien préfet de Lot-et-Garonne a été rejugé hier par la cour d'appel pour des violences sur sa défunte épouse aujourd'hui, dans un contexte passionnel et de crise conjugale.
«Il ne me reste plus que mon honneur. Parti de rien, je suis devenu un moins que rien. Boursier de l'Etat, j'ai beaucoup travaillé. Il ne faut pas que je sois marqué à vie par le déshonneur», a déclaré dans un filet de voix l'ancien préfet mis hors cadre, Marc Burg, dont la carrière ministérielle pourrait s'achever définitivement à la faveur d'une culpabilité confirmée en appel. Que s'est-il réellement déroulé dans le huis clos de cet appartement de fonction, le soir du 25mars 2013 à Agen? Décédée en juillet de la même année d'un AVC, l'épouse de l'ancien préfet aura emporté une partie de la vérité avec elle.
Assisté de son avocat Me Gilles-Jean Portejoie, Marc Burg comparaissait hier devant la cour d'appel d'Agen après avoir relevé appel d'un premier jugement en mars 2014 du tribunal correctionnel de Cahors le condamnant à deux mois de prison avec sursis pour «violences volontaires sans ITT sur conjoint».

Trois épisodes

Le président Richiardi rappelle les faits : trois épisodes d'altercations ce soir-là, le premier avant le dîner alors que l'épouse fouille l'ordinateur de son époux et découvre un mail adressé à une femme qu'elle imprime, le soupçonnant d'infidélité chronique. Des félicitations à une ancienne collaboratrice pour la naissance de son bébé, se défend le préfet. Il cherche à lui arracher des mains, empoignade entre les époux et clé de bras. Le repas se termine quand Marc Burg s'aperçoit de l'absence de sa femme et retourne à son bureau. Il constate qu'elle est à la recherche du bout de papier. S'en suit un corps à corps. Le tout entrecoupé des irruptions des enfants affolés, de leur fille qui s'interpose, des appels de ces derniers à «Police secours», du transport d'équipages de police, de l'arrivée du secrétaire général et du directeur de cabinet qui trouvent des enfants choqués et une épouse «perdue», après une dernière altercation paroxystique.

La victime minimise

Le lendemain, la victime se rétracte, exhibe ses bras en expliquant qu'elle n'a rien et invoque une scène de ménage. Mais en avril 2013, elle présente un certificat médical faisant état d'hématomes à la jambe, aux bras et aux doigts, avant de déposer plainte à Dijon où elle s'est réfugiée dans sa famille. Là, elle affirme avoir fait les frais d'une violence inouïe, coincée au sol, la jambe en équerre, de menaces de mort, de chantage, de propos rabaissants. Elle produira aussi un enregistrement de 24 minutes sur lequel sont perçus éclats de voix, hurlements, pleurs des enfants et appels de détresse de la victime. L'épouse soutient que son calvaire a duré 45 minutes et qu'elle a craint pour sa vie et celle de ses enfants. Hier, Marc Burg a maintenu sa ligne de défense. Il n'a pas répondu à ses provocations par la force physique. Certes, il s'est laissé aller à des propos odieux qu'il regrette, mais c'était surtout contre sa fille en pleine crise de préadolescence. Il se dit opposé à la violence, explique avoir œuvré pour les femmes battues. Pour lui, leur couple qui a tout bâti ensemble, connaissait de graves difficultés depuis 2012. Une entente et une admiration vis-à-vis de sa femme docteur en droit public, minées par 17 déménagements et des rêves contrariés. «J'ai été follement amoureux de ma femme, mais je me suis aperçu que très tard qu'elle était malade jusqu'à la fin tragique de cette histoire…», évoquant une fragilité psychologique qui l'amenait à consulter de longue date des spécialistes et une possible manipulation des enfants les derniers temps, en vue de demander le divorce.
En larmes, il a confié avoir tu ces années de souffrance par sa fonction, condamné à ce que le sujet demeure tabou. Ce funeste soir, elle l'aurait frappé avec un chausson sur la 4e cervicale et il en aurait été sonné. Elle aurait juré que sa carrière était finie, alors qu'elle fournira cependant, une attestation sur l'honneur minimisant la soirée en dispute de couple et l'avait accompagné à Paris devant sa hiérarchie.
Mais l'avocate générale a retenu l'affrontement physique et des violences psychologiques dans un contexte de questionnements et de souffrances exacerbés. «J'ai lu et relu les pièces du dossier. Les sentiments extrêmes peuvent conduire à des gestes de colères non maîtrisés» sur une femme jugée vulnérable. Le ministère public se raccroche à la parole des enfants, aux appels éloquents au commissariat, les dépositions précises des témoins et réfute l'idée que tout soit orchestré. Elle demande la confirmation de la peine.

Violences non matérialisées

Me Portejoie à la défense, veut dans ce dossier sensible, faire simple en évacuant les violences physiques dont «la preuve n'est pas rapportée par les conclusions de la dernière enquête de gendarmerie». L'avocat a pris attache avec un médecin légiste qui relève sur le certificat, le manque de précisions dont la couleur des hématomes et penche en faveur d'ecchymoses. «Comment imputer des traces constatées le 4 avril à des coups reçus le 25 mars alors que la victime ne portait pas de traces au lendemain des faits ?». Le conseil faisait aussi à renfort d'arguments juridiques, la démonstration que les violences psychologiques ne tenaient pas et il plaidait la relaxe dans un souci «d'apaisement général». Marc Burg ayant retrouvé ses enfants culpabilisés par cette sordide affaire. Le dossier a été mis en délibéré au 23 mars.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/24/2054604-confirmation-de-la-peine-requise-contre-l-ancien-prefet.html

lundi 23 février 2015

Un homme armé dans un supermarché de Saint-Quentin

Un homme muni d'une arme de poing s'est introduit lundi midi dans un supermarché rue d'Isle à Saint-Quentin dans l'Aisne. Les policiers sont sur place, le suspect a pris la fuite.  
La police de Saint-Quentin a été appelée vers 12h30 pour un braquage dans un supermarché Franprix de Saint-Quentin, situé rue d'Isle.
Un homme muni d'une arme de poing s'est introduit dans le magasin, visage masqué, et a menacé la personne qui tenait la caisse.
Il n'aurait volé que quelques centaines d'euros avant de prendre la fuite, à bord d'un scooter blanc. Il est toujours activement recherché par la police. 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/2015/02/23/un-homme-arme-dans-un-super-marche-de-qaint-quentin-aisne-661095.html

Rennes : une jeune femme retrouvée noyée après une soirée en boîte

Mise dehors par les videurs parce qu'elle s'était endormie sur une banquette, une étudiante de 22 ans est tombée dans la Vilaine. Son corps sans vie a été repêché samedi
L'histoire n'est pas sans rappeler les différents drames qui ont frappé Bordeaux en 2011 et 2012, lorsque des jeunes gens se noyaient dans la Garonne après des soirées alcoolisées. À Rennes, le corps sans vie de Marie Lama, jeune femme de 22 ans, a été repêché dans la Vilaine samedi matin, indique Ouest-France.
Mise dehors en tee-shirt, par 0 degré
Cette étudiante de 22 ans était portée disparue depuis le 16 janvier. Ce soir-là, elle est avec ses amis dans une boîte du centre-ville de la préfecture bretonne. Elle dépense 80 euros dans l'établissement. Puis, fatiguée, elle s'endort sur une banquette. Les videurs de la discothèque la mettent dehors sans lui laisser le temps de récupérer son sac à main ni son manteau.
Il fait 0 degré, elle est en tee-shirt et n'a aucun papier d'identité sur elle. Elle est aperçue pour la dernière fois à quelques dizaines de mètres du club, vers 5h du matin.
Pendant plusieurs semaines, ses proches et les gendarmes l'ont activement recherchée, en vain. Jusqu'à ce que son corps soit retrouvé, samedi, sur un chemin qui longe la Vilaine, tout près du stade de la Route-de-Lorient. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès, mais il apparaît probable qu'elle est tombée dans le fleuve, située à deux pas de la boîte, en raison de son état d'ivresse.

Des sanctions contre la boîte de nuit ?

Depuis la disparition de l'étudiante, l'établissement est la cible de toutes les critiques. La mère de Marie Lama a adressé un courrier au préfet du département et l'a publiée sur Facebook :
 
"Est-ce admissible qu'un club vende des consommations alcoolisées et que, lorsque la personne s'endort et donc ne consomme plus, elle soit mise dehors sans autre forme de procès et sans se soucier de ce qui pourrait lui arriver? N'est-ce pas une forme de mise en danger de la vie d'autrui ?"
 
Plus de 11 000 personnes se sont jointes à elle sur cette page du réseau social et des centaines de messages affluent à destination de la famille de la jeune femme. Une pétition réclamait la fermeture de l'établissement a été mise en ligne et recueille près de 2000 signatures. Les gérants de la discothèque n'ont toujours pas réagi publiquement.
Une enquête administrative sera ouverte au sujet de la boîte de nuit, précise à Ouest-France le commissaire Pascal Serrand.
http://www.sudouest.fr/2015/02/22/rennes-une-jeune-femme-retrouvee-noyee-apres-une-soiree-en-boite-1837856-4697.php

Exhumation et autopsie du bébé mort au CHU de Toulouse après une opération des amygdales

Le bébé de 21 mois, mort le 7 février au CHU de Toulouse après une opération des amygdales et des végétations, devait être exhumé ce lundi matin pour une autopsie, ont annoncé ses parents.
« Aujourd'hui est prévue une autopsie - donc une exhumation - qui j'espère révélera la vérité », a déclaré Mansour, le père du petit Aymen, lors d’une conférence de presse à Toulouse, aux côtés de son avocat, Me Philippe Courtois. « Je suis très en colère parce que je ne sais pas de quoi est mort mon fils, d'où est venue l'hémorragie (...) On voudrait des réponses honnêtes, plus de mensonges », a ajouté Fatima, 27 ans, la mère du bébé.
Le 19 février, le CHU de Toulouse avait déclaré dans un communiqué que l’enfant avait « présenté des complications chirurgicales et anesthésiques graves », sans détailler les circonstances du décès. « En l'état actuel de nos informations, il n'y a eu ni faute médicale ni faute d'organisation de la prise en charge », avait assuré Eric Dupeyron, le directeur général adjoint du CHU.

« Des mensonges »

Jeudi, le procureur de Toulouse avait ouvert une information judiciaire pour « recherche des causes de la mort », alors que les parents portaient plainte pour « homicide involontaire ». « C'est très dur pour nous de porter plainte contre un hôpital et contre des médecins qui sauvent des vies tous les jours mais les circonstances ont fait qu'on y a été obligés », a justifié Mansour. « Il aurait fallu un peu de vérité, a-t-il insisté. Si les médecins et la chirurgienne avaient fait un effort, on aurait pu savoir la cause de la mort sans cette exhumation », a-t-il expliqué.
L’ablation des amygdales et des végétations, ainsi que la pose de diabolo dans les oreilles avait été pratiquées à l’hôpital Pierre-Paul Riquet le 3 février. Selon la mère de l’enfant, Aymen a ensuite « énormément saigné » par le nez et la bouche, pendant plus d’1h30, « sans qu’aucune décision soit prise », puis le bébé a été reconduit précipitamment au bloc. « Après, on nous a dit qu'il avait fait un arrêt cardiaque de 20 minutes et d'abord qu'il se reposait puis qu'il avait été placé dans un coma artificiel pour son bien, mais c'était des mensonges », a affirmé Fatima, persuadée que son fils était déjà en état de « mort clinique ». « Finalement, les médecins nous ont dit que c'était la faute de personne, qu'on ne saurait probablement jamais d'où venait l'hémorragie », a fait savoir Mansour.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/23/2054487-exhumation-autopsie-bebe-mort-chu-toulouse-apres-operation-amygdales.html

Aude : un cycliste grièvement blessé après avoir chuté dans un ravin

Les pompiers de l'Aude ont dû hélitreuiller dimanche un cycliste tombé dans un ravin et grièvement blessé, alors qu'il parcourait en VTT le massif de la Clape entre Gruissan et Narbonne-plage, a-t-on appris auprès des secours. 
La chute de cet homme, âgé de 46 ans, s'est produite dans un massif boisé difficile d'accès. L'alerte a été donnée par un compagnon de randonnée vers 10 h 30, a indiqué le Codis (centre opérationnel départemental incendie et secours). Les secours ont mobilisé une dizaine d'hommes dont quatre pompiers du Grimp (Groupe de Reconnaissance et d'Intervention en Milieu Périlleux) pour lui venir en aide.
Grièvement blessé
Selon les secours, il souffrirait de "plusieurs traumatismes qui en font un blessé grave" Il a fallu deux heures pour dégager la victime, lui apporter les premiers soins et préparer son hélitreuillage. L'homme a été remonté à bord d'un hélicoptère de la sécurité civile vers 13 heures et transporté vers l'hôpital de Montpellier. 
http://www.midilibre.fr//2015/02/22/aude-un-cycliste-grievement-blesse-apres-avoir-chute-dans-un-ravin,1127145.php

dimanche 22 février 2015

Un train bloqué par la neige pendant six heures dans les Alpes

Parti à 07H45 de Gap (Hautes-Alpes), le train a été bloqué par des congères vers 08H30 à environ 300 mètres du col, situé à 1 176 mètres d’altitude, à la rencontre de trois départements (Drôme, Hautes-Alpes et Isère).
«Un train déneigeur était passé moins d’une heure avant mais on a été surpris par la formation très rapide de congères», a indiqué la SNCF.

La compagnie ferroviaire a acheminé un bulldozer et une locomotive à lames pour tenter de dégager la voie, sans succès. Les pompiers de la Drôme ont été appelés à l’aide vers 13H30 pour aider à l’évacuation des passagers.
Les 81 passagers, dont plusieurs personnes âgées, ont dû rejoindre deux autocars affrétés pour l’occasion, en traversant un champ couvert d’une couche de neige de 60 cm. L’évacuation a pris fin à 15H00, tous les voyageurs devant finalement rejoindre Grenoble par la route.

La ligne Grenoble-Gap a été fermée jusqu’à nouvel ordre en raison des conditions météo.
Samedi déjà, un train assurant la liaison Grenoble-Gap, avec 30 passagers à bord, était resté bloqué par la neige pendant plusieurs heures sous le col de Lus-la-Croix-Haute, côté Isère. Les passagers avaient finalement été hébergés à l’hôtel avant de reprendre la route en car, dimanche matin.

http://www.leprogres.fr/france-monde/2015/02/22/un-train-bloque-par-la-neige-pendant-six-heures-dans-les-alpes

Gironde : le dealer de drogue vendait en fait...de la pierre d’alun

Il y avait tromperie sur la marchandise, mais personne pour s'en plaindre officiellement. Samedi à 0 h 25, rue Terres-neuves à Bègles, les policiers de la brigade anticriminalité ont interpellé un homme de 37 ans, originaire de la région parisienne.
Il proposait des transactions de cocaïne et LSD notamment. Mais après vérifications en garde à vue, les policiers ont constaté qu'il abusait ses clients puisqu'il vendait en fait… de la pierre d'alun et une substance dite anticholinesterasique.
http://www.sudouest.fr/2015/02/22/gironde-le-dealer-de-droguer-vendait-en-fait-de-la-pierre-d-alun-1837615-2760.php

Toulouse sous le feu des casseurs

Vitrines de commerces brisées, tags hostiles à la police sur les murs et panneaux publicitaires dégradés, entre la rue de Metz et la place du Salin, à Toulouse. Hier après-midi, la manifestation des anti-Sivens qui a réuni environ 450 personnes, toutes opposées au projet de construction d'un barrage sur la zone du Testet, dans le Tarn, a donné lieu à des débordements orchestrés par des groupes de casseurs en cagoule. Les forces de l'ordre très nombreuses (250 dont 163 CRS) ont procédé à 16 interpellations pour des violences avec armes par destination (jets de marteau ou bouteille en verre) et insultes en série sur les policiers. Criant leur rejet d'un monde livré «à la marchandisation» et clamant leur hostilité au projet du barrage de Sivens, dans le Tarn à propos duquel la justice vient d'ordonner l'évacuation partielle du site occupé par les opposants, les manifestants des «zones à défendre» (zadistes), ont défilé durant plus de deux heures. Mais derrière ces revendications anti-libérales, des slogans hostiles aux forces de l'ordre ont fusé très vite parmi le cortège de manifestants encagoulés et vêtus de noir. Des voix s'élèvent : «Tout le monde déteste la police!», «Flics assassins!». Les manifestants avancent en déployant une banderole noire à la mémoire de Rémi Fraisse, le jeune écologiste tué par une grenade défensive de la gendarmerie sur le site du projet contesté du barrage de Sivens, le 26 octobre 2014. La tension monte d'un cran. Des zadistes déguisés en clown font leur numéro devant des policiers casqués.
Il est 15h45, à l'angle de la rue de Metz et du boulevard Carnot. Des forces de l'ordre sont prises pour cible : jets de marteau, de peinture et de bouteilles. Ils répliquent à coup de lacrymogène. La manifestation des zadistes dérape. Quelques dizaines d'activistes profitent de ce moment de violence pour s'engouffrer dans les ruelles adjacentes à la rue de Metz. Leur cible : la rue des Arts et ces magasins de luxe. Une vitrine sur deux est fracassée en un temps éclair. «J'étais derrière une porte et j'ai vite tiré mon rideau quand j'ai entendu des détonations, explique ce commerçant, dépité. En très peu de temps ils ont jeté des cailloux contre des vitrines de magasins. Il y avait beaucoup de gens autour d'eux qui prenaient des photos.» Rue de Metz, des devantures de banque et d'assurance sont également brisées. Des façades de distributeurs automatiques sont fissurées. Des casseurs visiblement bien organisés. Une fois les exactions commises, ils auraient pris la fuite du côté du quai de Tounis pour changer de vêtements.«Des casseurs haineux et désœuvrés sont venus pour se battre, détruire, se défouler, notamment contre les policiers», estime Didier Martinez du syndicat Unité SGP POlice-FO. Vers 17h30,les derniers irréductibles s'éparpillent place du Parlement où le canon à eau des CRS les incite à la dispersion. Bien aidé aussi par un orage de grêle dissuasif
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/22/2053844-toulouse-sous-le-feu-des-casseurs.html

De nombreux curieux sur les côtes ce samedi pour observer les grandes marées

Les grandes marées du littoral de la Manche et de l'Atlantique ont encore attiré ce samedi de nombreux curieux sur les côtes venus admirer le phénomène.

Les grandes marées, avec des coefficients de 117 samedi matin, ont attiré de très nombreux curieux sur les côtes de l'Ouest de la France, une fête qui s'est déroulée sans incident notable, selon les autorités. A Saint-Malo ou encore au Mont-Saint-Michel, un afflux important de badauds étaient venus le phénomène. Au Mont-Saint-Michel, où les travaux qui visent à redonner son caractère ilien à la Merveille ont repris de plus belle vendredi pour éliminer les derniers tronçons de l'ancienne digue-route, la marée a offert aux touristes le spectacle attendu d'un Mont redevenu une île. "C'est tout simplement fabuleux", a témoigné une habitante, "le Mont tel qu'il était à son origine, entouré d'eau. Y'a pas de mot c'est fabuleux".
"On s'aperçoit qu'il y a beaucoup plus de monde quand il y a les grandes marées parce que c'est vraiment un projet magnifique", a commenté Emmanuel Conan, commerçant au Mont. "C'est magnifique, et d'ailleurs au mois de mars tous les hôtels sur Le Mont-Saint-Michel sont complets. Et on attend encore beaucoup plus de monde", a-t-il ajouté.

Côté crues, ces grandes marées n'ont provoqué que quelques débordements de cours d'eau sans gravité comme à Morlaix où le quai a été momentanément envahi par l'eau qui s'est retirée rapidement sans faire de dégâts, selon les pompiers. Presque tous les départements du littoral de la Manche et de l'Atlantique sont placés en vigilance jaune submersion marine/crues à l'occasion de ces grandes marées. La marée du siècle, qui a lieu tous les 18 ans, est attendue le 21 mars avec des coefficients de 119 (contre 118 ce vendredi soir), sur un maximum de 120.
http://lci.tf1.fr/france/societe/de-nombreux-curieux-sur-les-cotes-ce-samedi-pour-observer-les-8568169.html
 

samedi 21 février 2015

Mystère à Caen: un homme découvre un corps sans vie dans sa voiture

Le véhicule était stationné depuis deux jours Quai de Juillet. Son propriétaire a fait une macabre découverte ce vendredi quand il est venu le récupérer
Le propriétaire de la voiture assure ne pas connaître l'identité du jeune homme décédé. C'est lui qui a appelé les secours ce vendredi en milieu d'après-midi quand il a fait cette macabre découverte. L'homme avait garé mercredi dernier son véhicule le long de l'Orne, quai de Juillet, un secteur fréquenté. Deux jours plus tard, il vient récupérer sa voiture. A l'intérieur, le corps sans vie d'un jeune homme, assis à l'avant à la place du passager.

Le véhicule a été emmené à l'hôtel de police de Caen pour être minutieusement inspecté. Selon
nos confrères de Ouest-France (dans leur édition de ce samedi 21 février), aucune trace d'effraction n'aurait été relevée par les enquêteurs. En revanche, plusieurs éléments, comme de la suie sur les vitres, évoquent une combustion à l'intérieur de la voiture. Le corps du jeune homme doit être prochainement autopsié pour déterminer les causes du décès. son identité est désormais connue des enquêteurs: il s'agit d'un Caennais âgé de 25 ans.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/2015/02/21/mystere-caen-un-homme-decouvre-un-corps-sans-vie-dans-sa-voiture-659789.html

Un avion s'écrase en Auvergne: 4 blessés

Une personne a été grièvement blessée et trois autres plus légèrement dans l'accident d'un avion de tourisme qui s'est écrasé en milieu de matinée dans le Puy-de-Dôme, a-t-on appris auprès des pompiers et de la préfecture.

Originaire du Puy-de-Dôme, ce couple et ses deux enfants effectuait un vol de tourisme quand leur avion s'est écrasé pour une raison encore indéterminée dans un secteur forestier au niveau de Saint-Hérent au sud d'Issoire.

Victime de multiples fractures aux jambes, une personne a été hélitreuillée et transportée au CHU de Clermont-Ferrand; les trois autres personnes dont les deux enfants, sont essentiellement choquées par l'accident.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/21/97001-20150221FILWWW00094-un-avion-s-ecrase-en-auvergne-4-blesses.php

Un automobiliste désincarcéré dans le col de Saverne

Les pompiers de Saverne et de Marmoutier sont intervenus ce soir, vers 19h30, dans le col de Saverne où un automobiliste a perdu le contrôle de son véhicule. La voiture sur le toit, une procédure de désincarcération a été nécessaire pour sortir la victime. Cette dernière, consciente, a été évacuée vers l’hôpital de Hautepierre par hélicoptère

http://www.dna.fr/actualite/2015/02/20/une-voiture-desincarceree-dans-le-col-de-saverne

Cartes bancaires piratées : un gang arrêté à Toulouse

Trois personnes d'origine roumaine ont été écrouées après la découverte, par le SRPJ de Toulouse, d'une officine dédiée au piratage de cartes bancaires.
Le «skimming», cette méthode frauduleuse qui consiste à récupérer les données des cartes bancaires sur des distributeurs à billets, préalablement trafiqués, fait son retour à Toulouse. Mercredi, trois personnes d'origine roumaine, de 36 à 40 ans, ont été arrêtées après une enquête des policiers de la division économique et financière du SRPJ de Toulouse, aidés par les hommes de la brigade de recherche et d'intervention de la PJ. À la suite d'un renseignement, ces spécialistes ont surveillé la venue de ce trio à Toulouse. Implantés depuis trois semaines, ces hommes qui logeaient dans une résidence hôtelière de la ville n'auraient visiblement pas fait que du tourisme.

Déterminer le préjudice

Mercredi, les enquêteurs interpellent deux d'entre eux en pleine rue et le troisième au sein de l'hôtel. À l'intérieur de la chambre où ils résident, les enquêteurs découvrent une véritable officine dédiée à la fabrication de fausses façades de distributeurs à billets : des mini-caméras, des imitations de façades d'automates, des éléments de soudure et leurs outils et un appareillage pour les joints en silicone. De quoi fabriquer une demi-douzaine de «skimmers» ou fausses façades. Un équipement doté d'une fausse encoche posée sur l'automate et d'une mini-caméra chargée de récupérer les codes à 4 chiffres tapés sur le clavier numérique par l'usager qui, lui, ne se rend compte de rien. Sauf que sa carte vient d'être piratée. À Toulouse, l'enquête devra préciser si cette arnaque a fonctionné. D'abord discrets sur leurs activités et leurs projets, les trois suspects, déjà connus de la justice pour des affaires de vols et de recel, auraient admis leur implication.
Jeudi soir, ils ont été mis en examen par la juge d'instruction Dorothée Jullian, pour «association de malfaiteurs en vue de commettre une escroquerie en bande organisée.» L'enquête se poursuit pour déterminer d'éventuels préjudices et faire le décompte des automates susceptibles d'avoir été trafiqués. «C'est tout l'objet de l'information judiciaire», a précisé, hier, le procureur de la République, Pierre-Yves Couilleau. Dans les affaires de «skimming», les cartes bancaires piratées peuvent servir à être dupliquées et utilisées à l'étranger à l'insu des propriétaires.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/21/2053450-cartes-bancaires-piratees-un-gang-arrete-a-toulouse.html

Hérault : le corps d'un septuagénaire repêché dans le canal du Midi

"Le corps d'un homme a été retrouvé par les plongeurs de la gendarmerie, dans le canal du Midi à Capestang", a confirmé jeudi le procureur de la République de Béziers.
"Le corps d'un homme a été retrouvé par les plongeurs de la gendarmerie, dans le canal du Midi à Capestang", a confirmé jeudi le procureur de la République de Béziers, Yvon Calvet. Le disparu, un septuagénaire demeurant à Nissan-lez-Enserune, était recherché depuis jeudi dernier. Cette disparition avait été jugée suffisamment inquiétante pour qu'une enquête soit immédiatement lancée par les gendarmes de la compagnie de Béziers.

Deux hommes interpellés mercredi à Béziers

Mercredi soir, les militaires avaient interpellé deux hommes, dans le centre-ville de Béziers alors qu'ils étaient à bord du véhicule du disparu. "Ces deux individus ont été libérés mais les enquêteurs ont interpellé un couple. C'est sur les indications du mari que le corps de la victime a été retrouvée dans le canal. Il nous reste maintenant à poursuivre l'enquête. L'autopsie permettra de confirmer ou d'infirmer les propos du suspect sur la mort de la victime", a encore expliqué le procureur Calvet.
http://www.midilibre.fr/2015/02/20/,1126743.php

vendredi 20 février 2015

600 personnes bloquées dans un TGV entre Paris et Grenoble

Le week end démarre bien. Quelque 600 voyageurs d'un TGV reliant Paris à Grenoble sont bloqués vendredi depuis la fin de l'après-midi en Isère à la suite de l'embrasement soudain d'une motrice qui a provoqué l'arrêt du train et paralysé le trafic SNCF, a-t-on appris auprès des pompiers.
L'incendie, qui n'a pas fait de victime, s'est déclenché vers 18H30 à Vaulx-Milieu, dans le nord du département de l'Isère, dans une motrice située au milieu d'un TGV double rame en direction de Grenoble.
«Les passagers des voitures voisines de la motrice touchée ont été évacués vers d'autres wagons. Le feu n'est pour l'heure pas encore maîtrisé. C'est un type d'incendie difficile à circonscrire», ont ajouté les pompiers.
http://www.20minutes.fr/societe/1545991-20150220-600-personnes-bloquees-tgv-entre-paris-grenoble

Les salariés menacent de faire sauter leur usine

Les salariés de l'usine Metaltemple de Fumel (Lot-et-Garonne), en grève depuis cinq jours, brandissent la menace de faire exploser des bouteilles de gaz dans l'entreprise s'ils n'obtiennent pas des indemnités satisfaisantes dans le cadre d'un futur plan social. "Aujourd'hui, nous n'avons plus rien à perdre. C'est pour cela que nous avons placé autour du bâtiment qui abrite une machine de Watt une dizaine de bonbonnes de gaz reliées entre elles et prêtes à exploser. Cette machine à vapeur de 1850, classée à l'inventaire des monuments historiques, disparaîtra si nous devons disparaître", a assuré à un correspondant de l'AFP Claude Garimbay, délégué CGT de Metaltemple.

Le tribunal de commerce de Chambéry (Savoie), où se trouve le siège du groupe dont l'actionnaire principal est un ressortissant italien, Gianpiero Colla, doit se prononcer lundi sur une offre de reprise qui ne garderait que 29 salariés sur les 136 actuels. Si cette offre est rejetée, le tribunal pourrait prononcer la liquidation de cet ancien fleuron de l'industrie métallurgique française, basé à Fumel depuis 1847 et qui a employé directement ou indirectement jusqu'à 5500 personnes après-guerre, sous la bannière de Pont-à-Mousson, puis de Saint-Gobain. L'entreprise est en redressement judiciaire depuis novembre 2013 et 80 postes ont déjà été supprimés dans le cadre d'un Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE).

Rassemblée vendredi après-midi devant la mairie de Fumel, une centaine de salariés sont venus crier leur colère au député-maire UMP de la ville, Jean-Louis Costes: "Nous lui demandons de mettre la main à la poche pour aider les familles des salariés qui vont se retrouver sans rien. Et à travers lui nous interpellons l'ensemble des élus, les pouvoirs publics et les services de l'État ainsi que l'actuel actionnaire. Ils doivent tous se mobiliser pour proposer un plan social qui soit à la hauteur de la casse sociale à venir", a indiqué José Gonzalez, porte-parole de l'intersyndicale, qui réclame la mise en place d'indemnités supra-légales

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/02/20/97002-20150220FILWWW00295-les-salaries-menacent-de-faire-sauter-leur-usine.php

Quatre blessés dont trois graves dans un choc frontal sur la RD105

Quatre personnes ont été blessées dont trois grièvement, peu avant 13h aujourd’hui, dans un accident de la route survenu à hauteur de la zone industrielle de Hésingue sur la RD105. Une opération de désincarcération a été nécessaire pour l’un des blessés graves.
Selon les secours qui sont actuellement sur place, deux véhicules sont entrés en collision, dans un premier temps, avant d’être percutés par un troisième.
Les victimes sont actuellement en cours de transfert à l’hôpital de Mulhouse par hélicoptère.
http://www.dna.fr/edition-de-saint-louis-altkirch/2015/02/20/trois-blesses-dont-deux-graves-dans-un-choc-frontal-entre-vehicules

Meurtre de la joggeuse : le témoin capital reconnaît le suspect

Laurent Dejean, le suspect du meurtre de la joggeuse de Bouloc, a été confronté, mardi soir, lors de sa mise en situation sur les lieux du crime, à l'auteur du portrait-robot diffusé en octobre 2013 par les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Toulouse. Selon nos informations, ce chauffeur livreur a formellement reconnu celui qu'il avait croisé cette nuit du 14 février 2011, jour de l'agression de Patricia Bouchon.
Mardi soir, la mise en situation a consisté à recréer, dans les conditions de l'époque, la scène de crime et ses à-côtés dont la rencontre entre les deux hommes. Cette nuit-là, cet homme avait croisé une Renault Clio à proximité immédiate du petit chemin. Il roulait vers Fronton lorsqu'il a aperçu une femme qui faisait son jogging face à lui, sur le côté gauche de la chaussée, à la sortie de Bouloc.
Quelques instants plus tard, il a dû freiner brutalement. Une voiture, une Clio «grise ou claire» était en arrêt au milieu de la route, tous feux éteints. Grâce à la lumière de ses propres phares, il a pu distinguer le conducteur, un homme d'une trentaine d'années, mal rasé, qui portait un bonnet. Lorsqu'il s'est présenté à la gendarmerie après avoir appris la disparition de Patricia Bouchon, il a pu établir un portrait-robot de l'homme. Ce témoignage capital fait aujourd'hui partie des indices qui ont mené à la mise en examen de Laurent Dejean.
Pourtant, le dessin n'a été diffusé qu'en octobre 2013, près de trois ans après les faits, à la demande insistante de la famille de la victime. À partir de là, les langues se sont déliées et Laurent Dejean a été placé en garde à vue à deux reprises, en janvier puis juin 2014.
La confrontation des deux hommes, dans les conditions de leur rencontre, n'a pas infléchi le récit du témoin qui a reconnu l'homme qu'il avait croisé.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/20/2052794-meurtre-de-la-joggeuse-le-temoin-capital-reconnait-le-suspect.html

jeudi 19 février 2015

Rixe à Wattrelos : un policier a la mâchoire cassée

Mercredi 18 février, 17h45, à Wattrelos, rue du Petit Moulin, des policiers souhaitent effectuer un contrôle d'un véhicule apparemment non assuré. Le propriétaire, qui effectue un travail mécanique sur son véhicule en compagnie d'autres hommes, dans la rue, refuse le contrôle.

Le ton monte. Une bagarre commence entre les policiers et le propriétaire et des amis de ce dernier. Selon la DDSP du Nord, des outils auraient été utilisés pour frapper les policiers. Deux ont été touchés à la tête, un troisième aux jambes. La police confirme qu'un policier a eu la mâchoire fracturée, comme annoncé par La Voix du Nord.

Quatre suspects ont été interpellés et placés en garde à vue pour violence aggravée sur agent de la force publique.
Selon La Voix du Nord, les quatre suspects sont trois frères et un ami âgés de 22 à 27 ans. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/02/19/rixe-wattrelos-un-policier-la-machoire-cassee-658509.html

Tracteur contre voiture en Meurthe-et-Moselle : 4 blessés

Un accident impliquant un tracteur et deux véhicules a fait 4 blessés légers mercredi soir vers 19 h sur la D400 entre Ogéviller et Bénaménil. Pour une raison indéterminée, la voiture qui arrivait derrière le tracteur se dirigeant vers Bénaménil, a percuté ce dernier. Puis, elle s’est déportée sur la voie de gauche pour taper un autre véhicule venant en face. Une voiture a fini sur le toit en contre bas de la route, dans un champ, tandis que l’autre s’est retrouvée en contre sens sur sa voie. Deux hommes, une femme et une fillette de 10 ans ont été évacués sur le centre hospitalier de Lunéville par les pompiers de Blâmont et Lunéville. Une dizaine a participé à l’intervention qui a duré jusque 20 h mobilisant aussi des pompiers d’Herbéviller. Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les causes de cet accident. Le tracteur a pu continuer son chemin.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2015/02/19/tracteur-contre-voiture-4-blesses

Nantes: Trams et bus totalement à l'arrêt ce matin après les agressions

Situation exceptionnelle ce jeudi dans l'agglomération nantaise. Plus aucun bus, ni tramway, ne circule depuis le début de matinée en raison d'un mouvement spontané du personnel de la Semitan. Tous les véhicules restent au dépôt. L'action est prévue pour durer toute la matinée, mais pourrait se prolonger toute la journée.
Les conducteurs et salariés de la Semitan entendent ainsi exprimer leur «solidarité et leur ras-le-bol» après le passage à tabac d'un agent de prévention et d'accueil mardi soir, quartier Bellevue à Nantes (station Mendès-France), par une dizaine de jeunes gens. L'homme, qui voulait libérer les portes de tramway qu'un individu bloquait volontairement, a eu sept points de suture au crâne et un visage tuméfié. Jeudi dernier, déjà, un conducteur de tram avait été violemment frappé quartier Bottière à Nantes (station Souillarderie).
Il faut que ça cesse!»
«Ça devient inadmissible de ne plus pouvoir exercer son travail en sécurité. On ne va quand même pas mettre des policiers dans chaque rame! Il faut que ça cesse», s'alarme la CFDT, syndicat majoritaire à la Tan.
«L'arrêt du réseau n'est pas satisfaisant car il pénalise nos clients. Mais, en même temps, nous sommes évidemment solidaires avec nos agents agressés et je comprends l'exaspération du personnel», commente Alain Boeswillwald, directeur de la Tan.
http://www.20minutes.fr/nantes/1544555-20150219-nantes-trams-bus-totalement-arret-matin-apres-agressions

mercredi 18 février 2015

Mourenx (64) : disparition inquiétante d'une jeune fille

Juliette Neel, 16 ans, est recherchée depuis lundi soir.
Une jeune Mourenxoise de 16 ans est recherchée depuis lundi soir. Elle a quitté le domicile familial à 18h50 et n'a plus donné de nouvelles depuis.
Sa maman a immédiatement signalé son départ auprès de la gendarmerie de Mourenx. Malgré d'importants moyen déployés (maître-chien, patrouilles), les recherches sont pour l'heure restées vaines.Une enquête a été ouverte à la gendarmerie. Pour tous renseignements, il convient de contacter la gendarmerie de Mourenx au 05.59.60.02.17.
Juliette mesure 1,53 m pour 53 kg. Elle était vraisemblablement vêtue au moment de son départ d'un legging bleu, d'un sweat fuchsia, d'une veste grise à capuche avec de la fourrure et des bottines grises.
http://www.sudouest.fr/2015/02/18/mourenx-64-disparition-inquietante-d-une-jeune-fille-1833972-4310.php

Besançon : trois blessés dont un grave cette nuit rue Louise Michel

Un accident de la route a fait trois blessés, dont un jugé grave, dans la nuit de mardi à mercredi, à Besançon. Le conducteur d’une voiture avec trois personnes à bord a perdu le contrôle de son véhicule pour une raison indéterminée, avenue Louise Michel, vers la City, et percuté une voiture en stationnement. Il était aux environs de 1 h 15 et les sapeurs-pompiers ont pris en charge trois blessés, un homme et une femme d’une vingtaine d’années, blessés légers et une jeune fille de 1#8 ans, dont l’état semblait plus sérieux, avec une suspicion de traumatisme du rachis. Tous ont été transportés au CHU Jean Minjoz.
http://www.estrepublicain.fr/doubs/2015/02/18/besancon-trois-blesses-dont-un-grave-rue-louise-michel-center-ville-city

Vaucluse : un homme blessé par balle dans un snack

Un jeune homme de 21 ans a été blessé par balle lundi soir dans un snack de Sarrians, dans le Vaucluse, a indiqué ce mardi le parquet et des pompiers.Touchée à la cuisse, la victime a été transportée à l'hôpital de Carpentras.
« Deux individus cagoulés ont fait irruption dans le commerce. Il y a un seul tir », a expliqué Yves Badorc, le procureur de la République de Carpentras, confirmant une information de La Provence. « Il n'y a pas d'indication sur la fuite des auteurs », a ajouté le magistrat, estimant qu’il était encore « trop tôt pour commenter les motivations ». « Il faut entendre la victime et connaître les auteurs, qui n'ont pas encore arrêtés », a-t-il encore dit.
Les pompiers ont eux fait savoir qu’ils avaient pris en charge la victime, « un homme de 21 ans », avec un « tir de petit calibre dans la cuisse » dans un snack, place Jean-Jaurès, vers 20h30. L’homme a été « transporté sous escorte de la gendarmerie, au centre hospitalier de Carpentras », ont précisé les secours.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/17/2051021-vaucluse-un-homme-blesse-par-balle-dans-un-snack.html

mardi 17 février 2015

Une personne ensevelie sous une avalanche

Quatre personnes ont été emportées aujourd'hui par une avalanche alors qu'elles circulaient sur une route près de Gourette (Pyrénées-Atlantiques). La coulée de neige a littéralement dévalé un pan de montagne jusqu'à finir sa course sur la route du col de l'Aubisque.

Les secours ont d'ores et déjà extrait trois personnes dont une légèrement blessée. La brigade de pompiers spécialisés est toujours à pied d'oeuvre pour sortir la quatrième personne ensevelie.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/17/97001-20150217FILWWW00326-une-personne-ensevelie-sous-une-avalanche.php

Deux hommes écroués après avoir dévalisé un homme d'affaires près de Rouen

Des individus sous surveillance

Les policiers de l'Office central de lutte contre la criminalité organisée (Oclo) avaient pris les suspects en filature dans le cadre du plan gouvernemental de lutte anti-cambriolages, a précisé une source policière.
Malfaiteurs chevronnés, présumés "vivre de cambriolages", ils ont été surveillés puis suivis jusqu'à Villequier où ils sont présumés avoir fracturé le luxueux pavillon d'un directeur de concession de voitures de luxe, en bord de Seine, pour y dérober bijoux et maroquinerie pour un montant estimé à plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Des spécialistes très bien équipés

Les suspects ont été trouvés porteurs de l'attirail du parfait cambrioleur -disqueuses, gants, etc ...- mais aussi d'un système sophistiqué destiné à brouiller les alarmes et GPS, a dit la source policière.
L'Oclo, dans le cadre de la lutte anti-cambriolages, a décidé de s'intéresser de près à ce type de malfaiteurs dits "d'habitude" qu'ils soient "isolés" ou "liés à des gangs organisés", selon la même source.

Un troisième homme, dans cette affaire, était toujours recherché lundi 16 février, a encore précisé la source.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2015/02/17/deux-hommes-ecroues-apres-avoir-devalise-un-homme-d-affaires-pres-de-rouen-657091.html

Lyon: un pitbull sauve une vieille dame

 Elvis », pitbull mal aimé dans le troisième arrondissement de Lyon a gagné le statut de héros dans le quartier. Le journal Le Progrès raconte la fuite du chien après sa ballade du soir, qui est monté directement au septième étage de l'immeuble, et s'est mis à gratter à la porte.

Derrière celle-ci, une dame âgée, en train de faire un malaise. Le chien aura entendu ses gémissements, et aura attiré l'attention de sa maîtresse par son attitude, qui aura prévenu les secours. 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/17/97001-20150217FILWWW00072-lyon-un-pitbull-sauve-une-vieille-dame.php

Vol à main armée : une gérante de supérette braquée en pleine nuit

Un homme armé s'est emparé d'une partie de la recette d'une supérette Spar, dimanche soir, avenue de Lyon, à Toulouse. Le préjudice serait estimé à plusieurs milliers d'euros.
Un homme muni d'une arme de poing et visiblement bien renseigné a braqué la gérante d'une supérette située avenue de Lyon, entre les quartiers Matabiau et Bonnefoy, dimanche soir, à Toulouse. Cet individu s'est emparé d'une partie de la recette du magasin Spar avant de prendre la fuite. Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la sûreté départementale.
Peu avant minuit, dimanche, la gérante de la supérette quitte son commerce avec la recette de la journée. Elle est accompagnée d'un employé qui vient de finir son service. Tous les deux rejoignent en voiture le quartier Papus, à Toulouse, à l'autre bout de la ville. Arrivé sur le parking d'un immeuble, le couple est menacé par un individu agressif qui brandit une arme de poing. Il veut s'emparer des enveloppes contenant la recette du magasin. La gérante est prise à partie et l'employé est victime d'un coup de crosse au visage. Le braqueur se saisit du butin et prend aussitôt la fuite. Mais dans la précipitation, il fait tomber quelques enveloppes contenant des liasses de billets. Malgré des recherches effectuées dans le secteur, le braqueur est resté introuvable. Le préjudice serait estimé à plusieurs milliers d'euros.

Toutes les pistes envisagées

Hier, la gérante et l'employé blessé étaient toujours sous le choc après ce vol avec arme. La commerçante s'est rendue au commissariat, boulevard de l'Embouchure, pour être entendue par les policiers en charge de l'enquête. À ce stade des investigations, les policiers ne négligent aucune piste.
Les victimes ont-elles été suivies ou attendues sur le parking par le braqueur ?
Des questions pour l'instant au cœur de l'enquête. Ce type de braquage contre les gérants de supérette avait marqué le pas ces derniers mois, à Toulouse.
En octobre, le phénomène s'était amplifié dans la Ville rose et en périphérie. À cette période, une enseigne Spar avait également été prise pour cible à Tournefeuille. Le point d'orgue de cette vague de violence avait été atteint le 17 octobre avec la mort d'un jeune braqueur tué par un policier de la BAC en légitime défense, dans le quartier Saint-Cyprien.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/17/2050888-vol-main-armee-gerante-superette-braquee-pleine-nuit.html

Un avion d’Air Algérie termine son atterrissage dans l’herbe à Orly

Le vol AH1004, dont l’arrivée était programmée pour 14h20, «a atterri normalement mais il a fini dans l’herbe, en bordure de la piste d’atterrissage», a déclaré une porte-parole d’Aéroports de Paris (ADP). Selon une source aéroportuaire, «la roulette de nez (à l’avant de l’appareil) et la partie gauche du train d’atterrissage sont enfoncés dans l’herbe» et l’avion penche légèrement.
Les 132 passagers, tous indemnes, ont été débarqués par bus en milieu d’après-midi. «Ils ont été transportés dans le terminal pour attendre leurs bagages et une collation va leur être servie», a poursuivi ADP. L’appareil, un Airbus A330, est «en attente d’être désembourbé», une opération qui peut prendre plusieurs heures, ont précisé ces sources. La piste d’atterrissage a été fermée par mesure de sécurité.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/02/16/un-avion-d-air-algerie-termine-son-atterrissage-dans-l-herbe-a-orly

lundi 16 février 2015

Bourgogne: un cadavre retrouvé dans un jardin

Un cadavre a été découvert hier soir enterré dans un jardin à Sardy-les-Epiry (Nièvre), ont rapporté aujourd'hui des sources concordantes.
La macabre découverte a été réalisée au cours d'une vérification au domicile d'une personne qui ne donnait plus signe de vie à ses proches, a précisé la gendarmerie, confirmant une information du Journal du Centre.

Le sexe et l'âge du corps n'ont pas pu être précisés par une source proche du dossier.

L'enquête a été confiée à la Section de recherches de Dijon.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/16/97001-20150216FILWWW00204-bourgogne-un-cadavre-retrouve-dans-un-jardin.php

Sainte-Gemme-Martaillac (47) : un habitant décède au volant

Un homme de 43 ans, habitant à Sainte-Gemme-Martaillac est décédé sur la commune en fin d'après-midi, au volant de son véhicule.
Pour des raisons encore indéterminées, il circulait sur un chemin communal entre Casteljaloux et Le Mas d'Agenais, et a perdu le contrôle de sa voiture dans la ligne droite, avant de finir sa course contre un arbre.
Malgré les soins prodigués par les secours, il est décédé sur place.
Ce nouvel accident mortel porte à neuf le nombre de victimes sur les routes lot-et-garonnaises depuis le début de l'année.
http://www.sudouest.fr/2015/02/15/sainte-gemme-martaillac-47-un-habitant-decede-au-volant-1831043-3603.php

L’ancien procureur de Nanterre, Philippe Courroye, poursuivi pour homicide involontaire

Mauvaise passe pour l’ancien procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine), Philippe Courroye. La veuve de l’un de ses anciens substituts qui s’est suicidé dans la nuit du 6 au 7 mars 2012 avait porté plainte pour «homicide involontaire» et «harcèlement moral» le 16 septembre 2014. Elle lutte depuis trois ans pour obtenir une enquête sérieuse. Le procureur général de Versailles (Yvelines) vient d’ordonner, le 10 février, au procureur de sa ville d’ouvrir une information judiciaire, qui va être confiée à deux juges d’instruction, révèle Le Monde dans une enquête.
«En 2008, Lionel Beauvais, un ancien professeur de français devenu magistrat, avait été affecté au parquet de Nanterre contre l’avis du Conseil supérieur de la magistrature par le procureur Philippe Courroye. En mars 2012, Anne, la compagne du substitut, a découvert son corps pendu, chez elle», rappelle le quotidien.
Le substitut avait particulièrement mal vécu deux épisodes. «En 2009, Lionel Beauvais a été écarté du bureau de ses collègues pour laisser la place à un petit nouveau. Et en novembre 2011, Philippe Courroye lui a retiré les permanences de nuit, sans même l’en aviser», relate Le Monde. L'homme est alors tombé en dépression.

Non-respect d'un décret imposant un suivi médical

La qualification d’homicide involontaire «tient à ce que le procureur n’a pas respecté un décret de 1982 qui lui imposait d’organiser un suivi médical de ses magistrats», note le quotidien.
L’un des avocats de Philippe Courroye, Me Jean-Yves Dupeux, rétorque que «Lionel Beauvais était effectivement dans une situation psychologique très problématique. Et après un suicide, il faut toujours que ce soit la faute de quelqu’un».
Philippe Courroye, 55 ans, a déjà eu des démêlés avec la justice notamment pour avoir tenté en septembre 2010 de découvrir illégalement les sources de deux journalistes du Monde dans l'affaire Bettencourt, en réquisitionnant secrètement leurs facturations téléphoniques détaillées, les «fadettes». Il n’avait pas été sanctionné, conformément à l'avis du Conseil supérieur de la magistrature (CSM)
http://www.20minutes.fr/societe/1541943-20150216-ancien-procureur-nanterre-philippe-courroye-poursuivi-homicide-involontaire

Une dame de 79 ans grièvement blessée dans un accident

Hier après-midi, vers 14 heures, un accident de la route s'est produit entre Alzonne et Villepinte à hauteur de la 4 voies où un automobiliste toulousain, âgé de 48 ans a perdu le contrôle de sa voiture, une Peugeot 308 qui a près des tonneaux s'est retrouvée sur le toit. Les circonstances de l'accident sont inconnues pour l'heure et aucun autre véhicule n'est en cause. Les pompiers ont été mobilisés en nombre (11 personnels) ainsi qu'une équipe médicale du Smur. Si le conducteur a été légèrement blessé, il n'en est pas de même pour sa passagère, une dame née en 1936 qui a dû être prise en charge par un hélicoptère du Samu et qui a été conduite à Toulouse dans un état critique.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/16/2050289-une-dame-de-79-ans-grievement-blessee-dans-un-accident.html

dimanche 15 février 2015

Un piéton renversé sur l'autoroute A1

Un véhicule a percuté un piéton vers 2 heures du matin sur l'autoroute A1 dans le sens Lille/Paris à hauteur de Ressons-sur-Matz dans l'Oise, à 20 kilomètres de Royes.

Le piéton, un homme d'une trentaine d'années, originaire du Nord-Pas-de-Calais, a été transporté au centre hospitalier de Compiègne dans un état grave.

Selon les premiers éléments recueillis par les pompiers, son véhicule serait tombé en panne, c'est pour ça qu'il circulait à pied aux abords de l'autoroute.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/2015/02/15/un-pieton-renverse-sur-l-autoroute-a1-655771.html

Belfort : un pompier en repos sauve la vie d’un septuagénaire

Le happy end a fait le tour du centre-ville depuis vendredi. Il s’est déroulé de manière inattendue dans une pharmacie du 14 faubourg de France. Vers 16 h 40 vendredi, un septuagénaire attendait son tour dans la file d’attente. Brutalement, son visage a changé de couleur pour prendre un teint cyanosé. L’homme peinait visiblement à respirer et s’est affalé sur le sol.
Mais il a eu la chance que se trouvait dans la pharmacie un pompier professionnel en civil. Il était en compagnie de son épouse et lui aussi attendait d’être servi. Lorsqu’il a constaté le malaise cardiaque, il n’a pas réfléchi. Il s’est porté au secours du Belfortain de 74 ans et a constaté qu’il n’avait déjà plus de pouls.
Comme il a appris à le faire, il a commencé à le masser tandis que dans la pharmacie, le personnel et des clients écartaient les curieux ou rassuraient les personnes choquées. Après quelques minutes d’efforts, le pompier a remarqué que la victime reprenait connaissance et répondait aux questions sur son identité et son adresse. Il n’a donc pas été nécessaire d’utiliser le défibrilbrilateur qu’apportaient les agents de sécurité de la galerie marchande « Les Faubourgs », situé en face de la pharmacie.
La personne âgée a été placée en position latérale de sécurité avant l’arrivée des pompiers de Belfort-Sud qui ont été alertés par le personnel de la pharmacie. Ils l’ont conduite à l’hôpital.
Hier, le pompier secouriste s’est inquiété de l’état de santé de la victime.
« Personnellement je souhaitais rester discret sur ce secours à personne », confiait le sous-officier qui ne souhaitait pas communiquer son identité. « Je ne cherche pas les honneurs. J’exerce le métier de pompier. Je suis susceptible à tout moment de porter secours à une personne en difficulté. »
Nul doute que sans le sous-officier du centre de traitement de l’alerte, l’homme n’aurait pas survécu. Lors d’une malaise cardiaque, chaque seconde compte.
Ayant appris ce qui s’était passé, le commandant Olivier Charpy du service départemental d’incendie et de secours, a manifesté sa satisfaction devant la réactivité du pompier.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2015/02/15/belfort-un-pompier-en-repos-sauve-la-vie-d-un-septuagenaire-rbnn

samedi 14 février 2015

Grêle : 15 véhicules impliqués dans 3 accidents sur l'A55

Un orage de grêle a engendré samedi trois accidents successifs sur l'A55, entre Marseille et Martigues, blessant légèrement 8 personnes, selon La Provence.
24 personnes sont impliquées. Selon le site de La Provence, un soudain orage de grêle a été à l'origine samedi de 3 accidents de voitures sur l'A55, impliquant pas moins de 15 véhicules. 8 personnes ont été légèrement blessées, selon le quotidien régional qui évoque d'important moyens de secours envoyés sur place

Epinay-sur-Seine : des milliers d'euros cachés dans des pneus

On connaissait le traditionnel bas de laine pour mettre à l'abri ses économies. Cette fois-ci les voleurs ont eu une autre idée : ils ont transformé leur voiture en véritable tiroir-caisse. Des centaines de milliers d'euros ont été retrouvés dans les roues de leur véhicule
Selon nos confrères du Parisien, vendredi, à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) la police a fait une découverte insolite :  des centaines de milliers d'euros étaient cachés soigneusement dans les pneus d'un véhicule.
C'est un appel anonyme qui a mis la police sur la piste de cette étrange cachette. Une grosse somme d'argent aurait été cachée dans les pneus d'une Citroën Berlingot. Une équipe de la Bac se rend sur les lieux et aperçoit deux hommes prendre le volant du véhicule suspect. Les deux individus sont interpellés et le butin composée d'une centaine de sachets de billets est découvert.
Une enquête est en cours.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/2015/02/14/epinay-sur-seine-des-milliers-d-euros-caches-dans-des-pneus-655349.html

Orly : double acquittement dans l'affaire du meurtre de Liesse Khider

Le principal accusé du meurtre de Liesse Khider, frère cadet du champion de boxe thaï Farid Khider, lors d'une rixe par armes à feu à Orly (Val-de-Marne) en 2011, a été acquitté, a-t-on appris samedi auprès de son avocat
Pascal Kondimbo, dit «Pako», 33 ans, comparaissait depuis une semaine devant la cour d'assises du Val-de-Marne à Créteil pour homicide volontaire.
La cour a également acquitté Yohann Trompette, 29 ans, jugé pour tentative de meurtre sur Farid Khider lors de cette même fusillade.
Le parquet avait requis des peines de 15 et 6 ans d'emprisonnement à l'encontre de Pascal Kondimbo et Yohann Trompette.
«Ce double acquittement est le résultat d'un dossier mal fichu et bâti de façon insuffisante», a réagi Me Philippe Louis, avocat de M. Kondimbo. «Dans sa détresse, la famille Khider s'est peut-être un peu trop mêlée de l'enquête», a-t-il également ajouté, suggérant que cela a pu polluer le travail de l'instruction.

Le soir du 5 octobre 2011, plusieurs détonations éclatent au coeur du quartier réputé difficile des Saules à Orly, lors d'un affrontement entre bandes rivales, en lutte pour le contrôle du trafic de stupéfiants. Trois balles de fusil d'assaut kalachnikov atteignent Liesse Khider, 29 ans, qui meurt moins de deux heures après.

Son frère aîné Farid, champion du monde de boxe thaïlandaise et de kick-boxing, également connu pour avoir participé à «La Ferme célébrités» en 2010, arrive à prendre la fuite avec sa voiture, dont deux vitres explosent sous l'impact des balles.

Six jours de procès et encore des zones d'ombre

Interpellé plusieurs mois après les faits en Normandie, Pascal Kondimbo avait reconnu lors de l'instruction être le tireur à la kalachnikov. Il a modifié sa position lors du procès, expliquant n'avoir «aucun souvenir» des faits, sous l'effet de l'alcool et de la cocaïne. «J'ai dit aux policiers que c'était moi car tout le monde le disait, c'était la rumeur», a-t-il raconté. «Je voulais mettre fin à ma cavale, il y avait un contrat sur ma tête alors autant aller en prison».

Yohann Trompette, qui avait réfuté sa présence sur place devant les enquêteurs, a finalement reconnu avoir menti, mais a nié avoir tiré sur la voiture de Farid Khider.

Dans son réquisitoire, l'avocate générale avait estimé que «la mémoire» du principal accusé était «à géométrie variable». «Sa fuite immédiate chez sa mère est la preuve qu'il ressent de la culpabilité», avait-elle ajouté.Elle a également rappelé que Pascal Kondimbo avait confié être le tueur et exprimé ses regrets auprès de sa mère et sa soeur, avant même sa mise en garde à vue, au cours de laquelle les policiers l'auraient convaincu, à ses dépens selon lui, de sa culpabilité.

Les six jours de procès n'ont pas permis d'éclaircir les nombreuses zones d'ombre qui entourent les faits, en raison notamment de l'absence de nombreux témoins qui n'ont pas répondu à leur convocation.

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/orly-double-acquittement-dans-l-affaire-du-meurtre-de-liesse-khider-14-02-2015-4533331.php